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Fermeture catalytique et compétition interne
HYC-1979Lesson 7: Translation, Which, Acids
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Dans un hypercycle couplé à la traduction, le couplage fonctionnel seul ne suffit pas. Supposons qu'un ensemble de brins d'ARN code une réplicase et plusieurs fonctions synthétases, et que tous les brins partagent la même machinerie de réplication et de traduction. Les termes partagés se fondent en une fonction de croissance commune. Un brin répliqué plus rapidement — ou traduit plus efficacement — peut alors se développer au détriment des autres, et l'ensemble se dégrade par compétition interne. Il s'agit de la croissance partagée, et non de la fermeture catalytique.

La fermeture catalytique transforme ce même ensemble en un cycle de dépendance réciproque. La réplication ou la traduction de chaque membre est catalysée par au moins un autre membre. La croissance devient collective : un réplicateur rapide ne peut maintenir indéfiniment une croissance rapide si le catalyseur dont il a besoin n'est produit que par le membre qu'il chercherait autrement à évincer. La compétition interne subsiste pour les précurseurs, l'énergie, la capacité de traduction et l'efficacité catalytique, mais la dépendance cyclique la limite.

La stabilisation dépend de la force du couplage par rapport aux différences de croissance intrinsèques. L'analyse perturbative de la valeur sélective est valide lorsque wkm ≪ Wmm − Wkk (cf. tableau 2). Des approximations d'ordre supérieur utilisent , et les taux de saturation généralisés prennent des formes telles que ou . Dans les systèmes couplés à la traduction, le couplage fonctionnel seul est insuffisant tant qu'il ne devient pas un lien catalytique fermé — par exemple entre les composants réplicase et synthétase.

Croissance partagée ouvertepool partagé, aucune dépendance réciproqueR = réplicase · S1–S3 = synthétasesprécurseurs et énergie communsRréplicateur rapideS1S2S3Le réplicateur rapide se développe ; les autres déclinent.Cycle catalytique ferméchaque membre est catalysé par un autreflèches = soutien catalytiquedépendancecycliqueRS1S2S3La dépendance cyclique limite la compétition interne.Vérification de la fermeture : chaque membre doit être à la fois donneur et receveur de catalyse.

De la fermeture hypercyclique à l'intégration structurelle

La fermeture hypercyclique stabilise la coopération couplée à la traduction, mais elle a ses limites. Des mutants parasites peuvent accepter la catalyse sans y contribuer, et des déséquilibres internes entre les membres peuvent déstabiliser le cycle. Ces limites aident à expliquer le passage ultérieur vers une intégration structurelle complète des gènes/génomes : une fois les gènes liés physiquement et co-répliqués en tant que génome, le lien catalytique fermé est remplacé par une unité structurelle, réduisant les possibilités de parasitisme et stabilisant la coopération.